Douala : un homme demande le divorce après avoir découvert que sa femme n’est plus vierge durant la nuit de noces
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Douala : un homme demande le divorce après avoir découvert que sa femme n’est plus vierge durant la nuit de noces
L’histoire relayée par Cameroon Tribune dans sa parution du vendredi 09 septembre 2022, suscite les commentaires de toutes parts au sein de l’opinion nationale camerounaise et même au-delà de nos frontières.

« Dans notre tradition, la dot des filles vierges est élevée». Voilà ce que Boniface T., opérateur économique de 38 ans, s'était entendu dire en 2019 chez les parents de Sonita M, employée de pressing âgée de 24 ans qu'il souhaitait épouser. De 2019 à 2021, l'homme va réunir la somme demandée pour la dot, soit six millions de francs. 

Selon les informations de Cameroon Tribune, Sonita, la future mariée, a 21 ans quand elle rencontre Boniface. Elle le presentera par la suite à ses parents habitant le quartier Village, lieudit « Entrée lycée Ndogpassi ». Le prétendant, n'écoutant que son cœur, s'engagera à respecter la « tradition » susmentionnée, au vu du « statut » de sa bien-aimée dont il venait ainsi d'être informé. 

Autre condition fixée par les parents de Sonita : leur fille doit rester vierge jusqu'au mariage. Pas question donc de visite au fiancé, ou d'autres situations où une tentation mal gérée pourrait tout gâter. Boniface accepte. Après versement de la dot le mariage est programmé pour 2022. Entre-temps, un voyage d'affaires le conduit aux Etats-Unis, d'où il revient en juin dernier. Les préparatifs du mariage sont aussitôt lancés. Le budget est de cinq millions de francs, et l'affaire confiée à un wedding planner.

Le 03 septembre dernier, les fiancés sont unis par les liens du mariage dans un centre d'état civil du côté de Tergal. Après la cérémonie, la nouvelle épouse rentre chez ses parents. Il est dit au mari qu'elle viendra à la soirée, articulation prévue dans une salle à Ndogpassi. Tout se passe bien, les invités mangent, boivent, et les mariés reçoivent des cadeaux. Vers 03h, le couple se retire pour son désormais domicile conjugal, à Makèpè.

Boniface désabusé

Au moment de consommer le mariage, un constat s'impose. Sonita n'est pas vierge. On n'a pas de détails sur le reste de la nuit, mais le lendemain, des proches venus en « comité de liquidation » au domicile croient lire de la tristesse sur le visage du jeune marié. II s'agit plutôt de contrariété : depuis ce matin-là, Boniface n'arrive pas à joindre son avocat. Mais lundi, il y parvient et le charge aussitôt d'engager des procédures. D'abord une plainte contre sa belle-famille pour escroquerie et mensonge, ensuite le divorce. L'homme exige aussi un dédommagement pour les trois années passées à attendre le contact charnel avec Sonita, période pendant laquelle il assure ne pas avoir approché d'autres femmes.

L'homme désabusé n'entend pas laisser inpuni, le préjudice qu'il qualifie de « manque à gagner intime », a rapporté le quotidien national bilingue.

Webjournaliste-Editeur-Communicologue

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